Aménagement du Parvis et des Halles du Hellfest

« Prolonger l’univers du festival sur l’espace urbain »

  • Situation : Clisson (44)

  • Porgramme : Conception et réalisation du parvis et des Halles de la Gardienne du site du Hellfest

  • Mission : Études préalables, Maîtrise d’oeuvre espaces publics, Maîtrise d’oeuvre design mobilier Maîtrise d’ouvrage ✘ Hellfest Production

  • Maîtrise d'œuvre : Architecte, Urbaniste, Paysagiste mandataire : -logo- ✘ VRD : Ceramide ✘ Infrastructures : ECTS ✘ Direction artisitique : Compagnie La Machine

  • Coût des travaux : 7 500 000 € HT

  • Surface : 2 ha

  • Crédits images : forma6

Après 10 ans d’occupation du site actuel du festival, le terrain du Hellfest est devenu un lieu de promenade quotidien pour les Clissonais. Le Hellfest souhaitait donner du sens à ce site en l’ouvrant à l’année, avec la volonté de porté un projet de territoire faisant sens au delà de la simple organisation du festival. C’est de là que vient l’idée d’une place piétonne, antre de la Gardienne des Ténèbres, protectrice des lieux, née de l’imagination de François Delarozière et des atelier de la Compagnie La Machine.
Forma6 accompagne ce projet, concevant ce nouvel espace public majeur de l’entrée de ville de Clisson.

Un bastion médiéval

A l’entrée du site, le parvis commence par une forme d’ancien bastion en hauteur par rapport à la voie, avec des fortifications cernées de douves. Sa structure permet à la fois de fermer le site et de protéger les visiteurs par une mise à distance de la D149. Le bastion est point de rencontre entre le patrimoine médiéval clissonnais et l’univers du Hellfest.

Le royaume de la Gardienne

Le parvis devient ensuite square avec une aire de jeux, des assises sur le prolongement du bastion, un espace libre aux clôtures modulables pour faciliter les déplacements des véhicules. Cette place publique est notamment animée par la vie de la nouvel brasserie et les déambulations de la Gardienne, créature arachnéenne qui s’abrite le reste du temps derrière la Porte des Ténèbres. Les parties latérales du bâtiment sont des nefs de stockage, et abriteront l’Extreme Market pendant le festival.

Un jardin italien en zone infernale

Le parvis est désimperméabilisé autant que possible pour laisser place à une végétation italienne, autre référence au patrimoine clissonais, tout en maintenant la capacité événementielle du site. La gestion des eaux pluviales est ainsi améliorée avec la création de noue et de jardins d’infiltartions autour des Halles de la Gardienne. Les accès sont rendus possibles par des passerelles sur caillebotis. Sur le square, la végétation abrite et sépare. Elle donne les conditions d’un espace public qualitatif et participe à la mise en scène : devant les Halles, des touffes de végétation ressortent des crevasses dans une image post-apocalyptique.